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Burundi : la Vice-haut-commissaire du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés alerte sur une situation humanitaire critique

En visite le 19 février 2026 au camp des réfugiés congolais de Busuma, en commune de Ruyigi, province de Buhumuza, Ruvendrini Menikdiwela a dressé un constat inquiétant. Plus de 66 000 réfugiés vivent dans des conditions très difficiles, entre fortes pluies, manque de nourriture, insuffisance d’écoles et structures de santé limitées.

Des abris fragiles face aux pluies

Situé dans l’est du Burundi, le camp de Busuma accueille des milliers de réfugiés congolais qui ont fui l’insécurité dans leur pays. Lors de sa visite de terrain, la Vice-haut-commissaire du HCR a parcouru plusieurs zones du camp pour évaluer les conditions de vie.

En pleine saison des pluies, elle a constaté que beaucoup de familles vivent dans des abris précaires. Les fortes pluies détruisent facilement ces habitations de fortune. Femmes, enfants et personnes âgées sont particulièrement exposés au froid, à l’humidité et aux maladies.

Selon elle, l’amélioration des logements reste une priorité urgente.

Une situation sociale préoccupante

La délégation a aussi observé une grande fragilité sociale. Plusieurs familles ont été séparées à cause des conflits. Certains enfants vivent sans leurs parents. De nombreuses femmes élèvent seules leurs enfants, sans revenus suffisants.

Cette situation augmente les risques de malnutrition et d’abandon scolaire. Le manque de nourriture aggrave encore les difficultés quotidiennes des réfugiés.

Pour Ruvendrini Menikdiwela, il est urgent de renforcer l’assistance alimentaire et la protection des personnes les plus vulnérables.

Manque d’écoles et de services de santé

L’éducation et la santé figurent parmi les défis majeurs du camp. Les enfants en âge scolaire manquent de salles de classe et de matériel pédagogique adapté. Beaucoup étudient dans des conditions difficiles.

Sur le plan sanitaire, les infrastructures sont insuffisantes par rapport au nombre d’habitants. Le camp ne dispose pas de centres de santé équipés ni de médicaments en quantité suffisante pour répondre aux besoins d’une population de plus de 66 000 personnes.

Les besoins médicaux sont importants, surtout pendant la saison des pluies, période où les maladies se multiplient.

Un appel urgent à la solidarité internationale

À la fin de sa visite, la Vice-haut-commissaire du HCR a rencontré les organisations humanitaires actives sur le terrain. Elle a lancé un appel pressant aux partenaires internationaux et aux bailleurs de fonds pour une mobilisation rapide et coordonnée.

Selon elle, la situation du camp de Busuma montre que la crise des réfugiés nécessite des réponses concrètes, immédiates et durables.

Face à l’ampleur des besoins, la communauté internationale est appelée à agir sans tarder pour améliorer les conditions de vie de milliers de réfugiés congolais installés au Burundi.

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